vivre à aire n°64 (mars/avril 2009)
Chacun peut constater à quel point notre ville évolue dans tous les domaines (équipements, services à la population, activités économiques…).
Autant de sujets et de besoins nouveaux d’information que la municipalité doit prendre en compte. C’est son devoir d’informer au mieux les Aturins. Être bien informé est un principe essentiel de la démocratie locale. C’est pourquoi vous découvrez aujourd’hui « Vivre à Aire » dans sa nouvelle version qui paraîtra désormais tous les deux mois. Néanmoins, l’esprit de l’ancien «Vivre à Aire» demeure : celui d’un journal à l’écoute de ses habitants, proche des Aturins, un journal à visage humain qui
mettra en valeur la vie locale tout en offrant plus d’informations pratiques et de proximité. Ainsi, vous y retrouverez régulièrement un point sur les réalisations et les projets de la municipalité, mais aussi des portraits, des reportages, dédiés aux différents acteurs de la vie locale dans toute sa diversité. N’hésitez pas à nous faire part de vos remarques.
Par ailleurs, le samedi 24 janvier dernier, Aire sur l’Adour a subi, comme tout le département des Landes et le Sud-Ouest, une terrible tempête. Ce moment restera gravé dans la mémoire de la plupart d’entre nous pendant de longues années. Face à ce sinistre, les services publics aturins ont été entièrement mobilisés et particulièrement réactifs : services techniques et administratifs, Régies municipales, pompiers, service d’aide à domicile du CIAS, chacun dans leurs missions respectives. Je tiens à les remercier très sincèrement car ils honorent le service public trop souvent et injustement mis en cause.
J’associe aussi à ces remerciements les entreprises citoyennes qui ont libéré leur personnel pour cette cause d’intérêt général, ainsi que le lycée Gaston Crampe qui a restauré et hébergé quelques 130 militaires. Le plan communal de sauvegarde et de sécurité élaboré par la municipalité a parfaitement fonctionné, puisqu’à la différence des autres, communes landaises, l’eau et l’électricité étaient rétablies dans les 48 heures. Cela doit nous inciter à tout mettre en oeuvre pour conforter nos Régies municipales et développer encore le soutien social en direction des populations fragilisées. Cette forte conviction trouvera d’autres prolongements dans notre cité. Il nous reste désormais à veiller à ce que la solidarité nationale s’exerce pour celles et ceux qui ont été particulièrement touchés par cette catastrophe.
Robert Cabé



