Vous êtes ici :  Aire-sur-Adour / la mairie / le conseil municipal / l'édito du Maire / éditos 2009 / vivre à aire n°67 (oct./nov. 2009)

vivre à aire n°67 (oct./nov. 2009)

L’été 2009 qui s’achève a été d’une importante actualité dans notre ville.

Jugez-en vous-mêmes :
- Le 26 juin, le Conseil général des Landes accorde une aide de 2 millions d’euros à nos voisins gersois permettant ainsi le bouclage fi nancier de la future bretelle vers Barcelonne du Gers. Les travaux débuteront en décembre prochain.
- Le 10 juillet, la déviation d’Aire sur l’Adour, tant attendue depuis plusieurs décennies, est enfi n inaugurée : elle libère le centre-ville du bruit, du danger et de la pollution des poids lourds notamment.
- Le 23 juillet, je signe l’acte permettant à la Communauté de Communes d’Aire sur l’Adour d’accueillir et d’installer l’entreprise Lanux sur la ZAC de Peyres avec ses 50 salariés et la perspective de 20 emplois supplémentaires.
- Le 27 juillet, le Tribunal de Commerce de Mont de Marsan valide le projet de reprise de la Polyclinique «Les Chênes» par la Compagnie Stéphanoise de Santé (C2S). De nombreuses et intenses réunions m’ont conduit à négocier avec l’Agence Régionale d’Hospitalisation, le Préfet des Landes, la DDASS, l’hôpital Layné, Icade (fi liale de la Caisse des Dépôts), les délégués du personnel, les médecins… et le futur repreneur.
Grande est notre satisfaction de voir ainsi se concrétiser de tels projets structurants pour notre ville.
Structurants, car ils concernent des infrastructures routières et le nécessaire désenclavement d’Aire sur l’Adour, mais aussi et surtout, l’emploi qu’il convient de sauvegarder (clinique) et de développer (Lanux et la ZAC de Peyres). Ces résultats et ces réalisations ne sont pas le fruit du hasard : ils traduisent une volonté, un engagement, une implication de tous les instants. Je refuse de les traduire en utilisant la première personne du singulier : vous m’avez élu pour cela. Mais j’observe au même instant que le leader (?) de l’opposition s’affranchit des nuances et s’accapare de tels succès !
En réaction, je relis la fable de La Fontaine : «La cigale et la fourmi» et suis convaincu que vous saurez reconnaître ceux qui chantent par excès et ceux qui travaillent pour préparer l’avenir.

Bien cordialement à tous,

Robert Cabé